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L'Instant Politique : la droite bretonne éparpillée façon puzzle

2020-10-02 18:42:00

Cette semaine sur le plateau de l'Instant Politique, Julie Sicot et Martin Vaugoude reçoivent Ludovic Jolivet, l'ancien maire de Quimper et Laurent Prunier, ancien président des Républicains dans le Finistère.

Avec le départ d'Alain Cadec et de Philippe Paul en début de semaine, les Républicains doivent se compter dans la région. Comment se préparent-ils aux élections départementales et régionales ? Quelles alliances peuvent-ils faire ?
Ludovic Jolivet : "La société est morcelée, les mouvements politiques ont du mal à répondre à ces changements." "Je ne pouvais plus défendre les propos de Laurent Wauquiez." [Il a quitté les Républicains en mai 2019, ndlr]
Laurent Prunier : "La difficulté pour nous, c'est qu'En Marche en Bretagne, les leaders bretons sont tous des socialistes, qui étaient à la gauche du PS."
Ludovic Jolivet : "Il n'y a plus de patrons qui donnent une orientation. Finalement, aujourd'hui, les partis ne produisent plus d'idées. Et là on est perdu. Au sein de LR, je ressens de la défiance, les gens qui restent sont plutôt Sens Commun."
Ludovic Jolivet : "La région est un beau mandat, comme celui de maire. J'irai dans quelque chose d'extrêmement claire, et je ne jouerai pas des coudes."

Débat également sur l'actualité du moment avec Ludovic Jolivet :
L'installation d'Amazon à Briec :
"Les commerces de centre-ville vont bénéficier du numérique." "J'incite toutes les enseignes possibles et inimaginables à créer des sites web." "Tout ceux qui font le procès des Gafa devraient couper leur compte facebook, twitter, et Google."

Son rôle de conseiller municipal d'opposition :
"Quimper est une ville de centre-gauche. La droite ne gagne que lorsqu'elle est unie et la gauche fatiguée." "Je crois qu'Isabelle Assih a les capacités pour réunir. Aujourd'hui, elle est prisonnière de sa majorité, c'est l'Auberge Espagnole, c'est compliqué pour elle." "La bonne position, c'est de rester dans l'opposition, et de porter la parole de ceux qui ont voté pour moi."

La loi sur les séparatismes :
"Les corporatismes et les séparatismes sont dangereux pour la Nation. Le Président a raison d'y enfoncer un clou."