Vidéo

Callac : 60 maisons vendues en un mois et demi !

2020-11-12 17:55:00

Callac, petite commune du centre-Bretagne, en Côtes d’Armor. Depuis 1980, le nombre d’habitants est en baisse : il sont aujourd’hui 2200 personnes selon l’INSEE. Mais depuis cet été, la courbe semble s’inverser brutalement.

« Cet été, il y a eu beaucoup de maisons de vendues, environ une soixantaine sur une période d’un mois et demi. Et les agences immobilières avaient dû mal à trouver de nouvelles propriétés pour vendre. Ils étaient à la recherche, ils contactaient les élus, tous le monde. Je ne connais pas la raison. Je pense que la raison vient du fait qu’à cause du COVID, les gens veulent s’éloigner des grandes villes et peut-être des personnes qui viennent du sud de la France pour éviter trop de chaleur. On a tous les services : les pharmacies, groupes médicales, kiné, grandes surfaces… Callac est encore une ville accueillante ! » selon Jean-Yves Rolland, Maire de Callac

Un sentiment partagé par une ancienne Brestoise. Elle a eu un coup de coeur pour une maison à Callac et à décidé d’ouvrir un salon de toilettage.

« Je me suis dis : il y a un salon de toilettage ici ? Non il n’y en a pas. Les gens sont sympas, le bourg est super mignon. On s’est arrêtés juste devant pour boire un verre d’eau. Mon mari m’a dit : regarde, il y a un magasin à louer ! J’ai pris le numéro de téléphone et les choses se sont enchainées comme ça » selon Marianne Bergnel

Nouveaux commerces et nombre d’enfants en augmentation. L’école est passé de 125 à 145 écoliers à la rentrée de septembre. Les élus espèrent donner un nouveau souffle à la commune.

« On avait perdu un peu de la vitesse sur Callac donc il faudra réfléchir justement au développement de Callac, avec de nouveaux lotissements peut-être. Mais déjà, améliorer ce qu’il peut être améliorer. C’est à dire, il y a des maisons qui sont vétustes et l’idée aussi, ça serait de ramener de la biodiversité en refaisant les rues » selon Patrick Morcet, adjoint au maire chargé du coeur de ville et de l’environnement.

Mais pour l’instant, les élus restent prudent : ils attendent les prochains mois pour savoir si la tendance se confirme.